Mexicaineries II
2013…


La conductrice du 4x4 préférerait conduire les vitres fermées, la clim à fond. Je lui dis de la laisser souffler, mais d’ouvrir au moins ma fenêtre. Nous n’avançons pas dans cette avenida archi-embouteillée du centre. Sur le trottoir, ça défile plus vite. Je flashe à l'instinct, beaucoup, mais pas aveuglement…
Pas plus que le jour après dans le métro ou dans les ruelles près de l’université privée de Claustro de sor Juana. Je veux m’imprégner de ce monde "espagnol" qui ne l’est pas.

C’est que j’anime -ensemble avec une écrivaine, deux autres graphistes et un photographe mexicains- un workshop qui traite l’espace public de la ville.